Ayant connu une période difficile de recrudescence avec la pandémie, Telecom Italia voit aujourd’hui sa croissance de plus en plus menacée. Ce qui fait que récemment son directeur général Luigi Gubitosi a démissionné. Cela à la sortie du conseil d’administration passé. Cela intervient à un moment où le fonds privé américain KKR a fait une offre de 11 milliards pour le groupe. Le directeur général sortant a été remplacé par Pietro Labriola qui était en tête des activités brésiliennes de la société.


Telecom Italia perd son patron et va examiner l’offre de KKR
Les réformes issues du conseil d’administration

Lors de ce conseil, a été mis en place un comité ad hoc, c'est-à-dire spécialement désigné à cet effet, pour analyser la proposition du fond KKR. Ce dernier n’attend que la décision du conseil pour pouvoir passer à l’action. Cela a bien été entendu dans la mesure où Vivendi qui est l’un des actionnaires principaux critiquait récemment la gestion du directeur sortant qui n’a malheureusement pas réussi à inverser la baisse du cours des actions de Telecom Italia. Ce qui fait que Vivendi n’a pour le moment aucune intention de céder sa participation.

Des retards dans la fibre optique

Ce conseil a été initié par Vivendi et d’autres administrateurs afin d’alerter sur la situation. Ce qui fait que certaines affirmations sont allées dans le sens d’une offre à KKR qui serait interpellé. Cela à cause des mauvais résultats enregistrés. Cela est principalement dû à un retard notable dans le déploiement de la fibre optique. Celle-ci est divisée en deux réseaux concurrents. Un réseau unique a été proposé pour pallier ce problème mais non appliqué. Mais, cela serait vraiment une occasion d’avoir des initiatives stratégiques qui seront communes visant une accélération et une numérisation du pays dans bon nombres de domaines clés.

Les deux groupes en conflits

Pourtant d’après beaucoup, en Italie, les deux groupes vivent en parfaite harmonie depuis quelqu’un et cela après plusieurs années de conflits. Ce qui fait que la prise de contrôle par le géant KKR devra nécessairement se faire avec le feu vert du gouvernement italien. Cela car l’activité de Telecom Italia est particulièrement considérée comme à la fois un actif stratégique et régional. En effet, KKR a déjà 37,5 % de Fibercop à son compte. Il s’agit d’une co-entreprise qui est détenue avec Tim et la société italienne Fastweb développant la fibre optique dans la péninsule.
 







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