Les Stratégies




Lundi 11 Avril 2016

Afin d’accroitre ses activités et d’assurer des liaisons aériennes partout à travers le monde, Air France-KTM se lance dans la négociation de nouveaux contrat. Son choix s’oriente vers l’Asie où il espère décrocher un nouveau partenariat. Néanmoins, il compte aussi implanter les bases de Transavia en dehors de la France.


Un partenariat en vue pour Air France-KLM en Asie d’ici l’été
Air France-KTM s’oriente en Asie pour un nouveau partenariat

Un partenariat se profile à l’horizon pour la a compagnie aérienne Air France-KLM en Asie. C’est ce que l’on peut retenir des propos d’Alexandre de Juniac, Président Directeur General de l’entreprise. D’après lui, le groupe prévoit de signer un partenariat avec une entreprise asiatique d’ici l’été. Cependant l’identité de ce nouveau partenaire n’a pas été précisée de même que la nature du contrat.

En 2014, le patron du groupe avait affirmé qu’Air France-KLM souhaitais passer des accords avec des entreprises du Moyen Orient et asiatiques afin d’accroitre le nombre de vol dans cette zone. Ce fut le cas du partenariat signé avec la compagnie aérienne américaine Delta Air Lines où les deux entreprises ont vu leur liaison aérienne s’accroitre sur la partie transatlantique.
 

Implanter des bases de Transavia en dehors de la France

Il est nécessaire, toujours d’après son PDG, que le groupe implante de nouvelles bases de la compagnie aérienne néerlandaise Transavia en dehors de la France, comme l’a fait récemment la branche néerlandaise de Transavia à Munich avec l’ouverture d’une nouvelle liaison entre Munich et Eindhoven. Car ne pas exploiter les capacités de croissance d’easyJet et Iow cost laissera une marge de manœuvre à ses adversaires.

Ainsi, il serait important aussi de voir la branche Française de Transavia se développer. Pour Alexandre de Juniac, la partie Néerlandaise aurait une ascendance sur la branche française. Ce qui serait démesurée et constituerait « une mauvaise conséquence de l’absence d’un accord ». Ainsi, il serait préférable de voir les deux parties se développer en même temps.

Ce besoin d’ouverture de Transavia en dehors des frontières de la France faisait face à l’opposition des pilotes qui avait entamé une grève de 15 jours pour montrer leur opposition à ce projet en septembre 2014. Apres plus d’un an, ces derniers et l’entreprise ont entamé des discussions sur ce sujet.

Interrogé sur la question, Alexandre de Juniac n’a pas voulu se prononcer dessus. Par ailleurs, il a fait savoir mardi qu’il quitterait ses fonctions de PDG du groupe Air France-KLM pour prendre les rênes de l’IATA (Association du Transport Aérien International). Mais avant, il voudrait décrocher un partenariat avec une entreprise asiatique  qu’il connait très bien et avec qui il est en contact depuis longtemps.