Les Stratégies




Lundi 25 Mai 2015

Une récente étude réalisée par Opinionway pour Agefa PME montre qu'à une très large majorité, les jeunes plébiscitent les petites entreprises.


L'entreprise idéale vue par les jeunes
L'Agefa PME, la structure de la CGPME dédiée à l'enseignement professionnel a fait conduire un sondage auprès des jeunes portant sur leur ressenti par rapport aux entreprises. Les résultats montrent que 88% d'entre eux disent apprécier l'image des petites entreprises, 83% des moyennes entreprises et 48% celle des grandes entreprises. L'image du patron de PME bénéficie elle aussi d'une projection favorable avec 88% d'opinion positive.
 
Les auteurs de l'étude expliquent que la PME est aujourd’hui synonyme de modernité. Elle attire les jeunes pour le numérique et les nouvelles technologies (70%) et pour son « adaptation à l’époque et aux nouvelles générations » (55%). Un emploi « créatif et innovant » est d’ailleurs la première de leurs exigences, à 24% des réponses données. D’où, peut-être, ces 4 jeunes sur 10 qui affirment vouloir créer leur propre entreprise. En revanche la question de la confiance de l’entreprise envers les jeunes reste posée : 32% seulement des sondés affirment que l’entreprise leur témoigne de la confiance par des missions à responsabilité et pour 68% des jeunes, le témoignage de confiance est le premier critère d’attractivité d’une entreprise « idéale ».
 
Dans un précédent sondage réalisé par Ipsos pour le compte de la société Doing Good Doing Well (DGDW), spécialiste en responsabilité sociale, en 2014, huit jeunes  de 18-35 ans sur dix estimaient «qu'être épanouis professionnellement permet d'être heureux dans sa vie privée» ou que «la réussite professionnelle est essentielle dans leur vie». Plus de six sur dix affirmaient en outre «que lorsqu'ils sont au travail, ils ont le sentiment d'exister». «Les jeunes ne sont pas dans leur bulle. Après six ans de crise économique, ils ont opéré une vraie révolution dans leur rapport au travail. D'ailleurs, 75% d'entre eux déclarent que le travail est une source d'épanouissement personnel», soulignait Hélène Roques, fondatrice de DGDW.
 
En revanche, H. Roques indiquait également que «plus d'un jeune actif sur deux estime manquer de reconnaissance (51%), et seulement 37% se jugent justement récompensés». «Pour eux, davantage de marques de respect et de considération sont aussi importantes qu'une augmentation de salaire».
 
Consulter l'intégralité de l'étude de l'Agefa PME
 
 

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